A propos de :

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Camille. C’est mon prénom. J’ai toujours rêvé d’avoir un nom bidon, un peu moyenâgeux mais que personne d’autre n’a.

Je suis le genre de pétasse qui milite contre le stéréotype féminin, mais qui au final l’incarne mieux que quiconque. J’ai la gueule grande ouverte mais pas grand chose qu’en sort. Pourtant, les gens pensent que je suis intelligente. Ce qui me permet de voir qu’eux.. non.

Je ne parle pratiquement que par sous-entendus, j’ai un doctorat de procrastination option mauvaise foi et je n’ai jamais terminé « Les Confessions » parce que je déteste Rousseau. Après un baccalauréat littéraire super tip-toplol dans un lycée public/élitiste/bourgeois/flageolets/leggings, j’ai atteri dans ce pays magique bourré de drogues douces qu’est l’université Rennes 2, où je suis actuellement des cours plus où moins intéressants en L1 d’Infocom et dans lesquels je m’ébroue tel un gigotant porcelet luisant aux cuissots dodus. Je rêve de Paris. Je ne vis que pour Paris et sa cousine Bruxelles que je ne manque pas de squatter dès que les possibilités financières et emploidutempesque me l’autorisent. Je ne jure que par Fever Ray.
J’ai un amour sans fin pour les muffins du Starbucks. Mais dans cette ville qu’est Rennes, point de Starbucks ô mieux aimé, mais un vieux truc dont le nom doit avoisiner les « Mangeteupu« .. En province, on ne connaît que peu les bonnes manières, sais-tu ? En 2010, j’intègre avec brio et fracas l’institut St-Luc à Bruxelles, qui n’est ni une secte évangéliste, ni une association caritative mais bel et bien une école d’âââârt où je fais du « graphisme » (comprendre coller des bouts de papiers et chercher du concept dans un pot de fromage blanc), et ça me plaît plus qu’un homme tronc qui fait du sport à haut niveau.

J’ai 18 ans depuis 14 mois. Et j’aime ça. J’ai commencé à faire touche-pipi avec Photoshop dans les environs de mes 14 printemps, quand j’étais fraîche et bien gaulée. Depuis s’en suit un amour charnel, fusionnel, passionné, épique, vaillant, dantesque, mystifiable (oui tg, grand Dieu, tg).

Je trouve Bulbe séduisant. Il me plaît. Et je ferais tout pour que lui et moi, ça dure le plus longtemps possible. Et pas de « mais enfin..enfin..je..non..mais.. quoi.. mais comment ? Mais pourquoi « BULBE ? ». Parce que c’est comme ça, non d’un chien, c’est comme ça et tu n’y peux rien.

Maintenant, prends moi dans tes bras, fais péter le banjo et la clarinette cherra.