L’autre con.
Et ce blaireau qui continue, avec ses Chesterfield bleues, à me parler de sa conception du monde dont je n’ai rien à branler, ses petits haussements de tête qui commence à me les briser, son crâne décati à même pas quarante berges. Ce qui m’agace le plus chez ce bonhomme, c’est sans nul doute le fait qu’il puisse se permette de sourire, à chacune de ses phrases, ça frôle l’hilarité dis moi. Alors compatissante, je me permets de la lui rendre, sa fausse risette de commercial, ses fossettes de loser, de type qui pense qu’au final, il a tout gagné. Il porte un vieux costume qu’il serait temps de renouveler, mais non, un 4×4 c’est vachement plus utile, pour trimbaler la tripotée de gosse à St Ménard-Mon-Cul. Et puis vas-y que je te parle, vas-y que je te pousse, que je te raconte ma vie de merde avec la voix qui tremble de joie à l’idée que quelqu’un l’écoute enfin. Il tripote sa belle montre qui brille, lâche et mal réglée sur son poignet rachitique. On sent que mémère fait un régime et que t’es obligé de suivre, pas vrai l’ami ? Je hoche la tête, balance des petits cris de surprise: Ah bon, c’est super, ah ah, oui j’imagine. « Sans déconner, ton fiston ne se chie plus dessus depuis 3 semaines ? Je suis ravie, un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité, qu’ils disaient ». Mon café est froid. Glacé. Je n’ai pas osé le porter à mes lèvres depuis que ce trou de balle a commencé à l’ouvrir. Je m’imagine lui hurler dessus, à grand coup de « ta gueule », lui montrer mes nibards d’un geste Supermanesque et puis lui postillonner à la gueule tous les mots avec beaucoup de F dedans. Fistule. Farine. Fanfaronner. Furibond. Ça m’aide à babiller sans trop de difficultés. Oui, oui, c’est cool, et tes chaussettes le Coq Sportif sous ton costume, c’est de l’Intersport ou du Decath’ ? Je m’intéresse plus à ce qu’il a bouffé qu’à ses soucis conjugaux. Une julienne de légume et du colin, c’est pas mal ça, comme idée. Ça me changerait de d’habitude. C’est frais, et bien assaisonné ça peut faire un malheur. Échalote et cumin. Et merde, il a grillé que j’en avais rien à foutre. « Tu dis si je parle trop, je ne m’en rends pas compte, je parle, je parle, c’est comme la dernière fois.. ». Et putain, ça y est, c’est reparti, pas le temps d’en placer une. Juste une fraction de seconde pour secouer frénétiquement la tête de gauche à droite comme devant un professeur qui vous gaule avec un téléphone sous la table. Ça semble suffire. Certaines personnes dont je tairais le nom prennent environ 45€ pour ce genre de monologue. Je devrais peut-être penser à me recycler ? Ma serviette en papier sert de jouet déstressant. Je met mes lunettes noires pour pouvoir mater les jambes des gonzesses trop grosses et sans aucun complexe et termine le beurre maître d’hôtel du bout de l’index. Putain, 13h47. Dans trois minutes le supplice est terminé. Je vais continuer à faire des photocopies sans personne à qui parler, et la tête de gland devant, se caler comme d’habitude, dans son joli fauteuil noir capitonné.
Putain, ce qu’il est con, ce patron.

Un peu absente pour les jours à venir, une fois de plus, je sais, mais j’ai beaucoup à faire, j’ai des gens à aimer, moi, foutre à moule, des poneys à chérir, des filles jolies à qui offrir des gourmandises, des avis à donner, du poids à perdre, des poils et de la moustache à bannir de ma vie, mon existence est foutrement compliquée, alors prends moi dans tes gros bras musclés et apprécie le moment. (Si tu es une femme et que tu as des gros bras musclés ça m’intéresse aussi mdrrrrrrrrrrrrrrrrrr).
Aux fans de détourage photoshopesque. Zoomer sur ce « montage » risque de vous traumatiser durant des générations. Oui, je ne suis ni précise ni rigoureuse, mais au moins moi, j’ai des biscuits.
Collapsus.
« Mes clopes, putain, où sont mes foutues clopes ? » Je la regarde, à 4 pattes dans sa culottes pourpre, nageant au fond de son sac pour trouver sa nicotine en batons. Comme un fauve perdu, elle balance en l’air des tas de paperasses inutiles, publicités pour assurances ou quelques uns de ses dessins. Elle me jette un regard noir que je feins de ne pas remarquer, je suis plus occupé à trouver une place encore fraîche dans le lit défait. Elle me fatigue, je ne sais pas ce qu’il se passe, et je m’en contre fous. Tout ce que je trouvais beau chez elle me donne des nausées à cette heure. Je ne trouve plus qu’elle a du style quand elle recrache sa fumée grise, je ne trouve plus que sa transpiration a le goût suave d’une étreinte passionnée, je n’aime plus discuter avec elle de tout, et de rien, elle rend insipide tous les sujets qu’elle touche du bout de la langue. « Je te parle bordel, ça fait vingt minutes que je cherche mon paquet, tu sais, le camel souple pratiquement plein, c’est quand même pas compliqué, tu peux pas me filer un coup de main, non, c’est trop dur pour toi, tu préfères te toucher en me regardant le cul en l’air ? » D’un geste mou de la tête, je lui indique son précieux paquet, posé fièrement sur la table de chevet depuis le début de l’épisode. Non, je ne pouvais pas te le dire plus tôt, tu ne m’en as pas laissé l’occasion. Elle soupire, entre le soulagement et l’agacement critique. Je sais que je la saoule, moi aussi. Je n’ai pas fait beaucoup d’effort ces derniers temps pour que ça s’arrange entre nous. J’aurais préféré qu’on s’engueule tous les jours, que l’abcès se perce une bonne fois pour toute. Seulement, tout est devenu neutre comme un partisan de Bayrou. Du pieu à la cuisine, du restaurant aux chiottes, notre relation s’est amoindrie comme un blessé de guerre, ne laissant place qu’à l’amertume de l’échec. J’ai raté quelque chose, c’est évident, cette fille était tout pour moi, au début. J’avais aimé sa grande gueule, sa façon de geindre pour tout et rien, son dynamisme et sa dignité. Sa façon de se fringuer comme un bonhomme parfois, et de n’en avoir rien à carrer, d’envoyer se faire foutre les ivrognes des bars et son coup de langue final qu’elle balançait brièvement sur sa Rizzla. Les filles que je baisais, il y a quelques années, montraient leurs culs avant leurs cartes d’identité, je faisais ma vidange, quelques courbettes et formules de politesses, mais jamais beaucoup plus qu’il n’en fallait. Je ne perdais jamais mon but des yeux. De toute manière, on ne m’a jamais demandé mon numéro, je suppose que là aussi, je devrais me remettre en question. Elle s’est posé dans un coin du lit, agitant ses gambettes pulpeuses, mine boudeuse et sourcils relevés. Elle a soufflé sur sa mèche trop longue pour allumer sa clope sans se cramer les crins, sa langue claque au palais. Sa manière propre de me faire comprendre que ça ne se passera pas comme ça. Est-ce que j’ai seulement la moindre envie de laisser cette gamine devenir un fantôme, de la regretter quand j’aurais pondu des chiards à tout va avec bobonne ? Je prends une cigarette à mon tour. Sa sueur a le goût de fruits frais, ses doigts s’aventurent sur mon genoux dénudé et balancent un frisson comme une clôture électrique sur un cheval mouillé. Délicieuse sensation. Mes bras retrouvent enfin un lieu où se donner rendez-vous.

Harcelement.
Je vous prie de m’excuser pour la longue absence, les personnes à qui j’avais confié Bulbe étaient toutes débordées de travail et n’ont donc pas pu entretenir la cadence. Je souhaite m’expliquer publiquement sur la raison de cette défaillance. Malgré les conseils avisés de mes proches de ne pas en parler sur internet sous peine de « ça me retombera sur la gueule », je pense qu’il est de mon devoir de faire part à tous les étudiants BAFA de ce que j’ai vécu cette dernière semaine. Pour la raison citée ci-dessus, tous les noms seront changés, ainsi que le lieu dans lequel nous nous trouvions. Je tiens aussi à préciser que ça n’est certainement pas l’organisme qui est remis en question et qui d’ailleurs nous soutiens dans cette cause, mais bel et bien la directrice affiliée à ce camp.
J’ai donc été contacté il y a de ça un mois via un site pourtant fiable de jobs d’animation. L’été dernier, j’y avais trouvé la colo de ma vie, avec des enfants issus de milieu défavorisés, une ambiance de malade autant au sein de l’équipe d’animation qu’avec la direction, et pour clore le tout, un salaire à faire pâlir un banquier. Bref, pour tout vous avouer, j’y retourne cet été avec force et fracas, mais ça sera bien ma dernière. Retournons donc à nos moutons. On me contacte, avec courtoisie pour un séjour de 4-10 ans. Etant donné mon niveau confirmé en équitation (galop 7) plus mon BAFA, il est vrai que contrairement à beaucoup d’étudiants, je croule sous les offres d’emplois, il ne me reste donc plus qu’à choisir. Vu les finances, je m’empresse d’accepter, envoie paperasse et compagnie, et accepte même de me déplacer en réunion à Paris alors que le remboursement n’est fait qu’à 50%, un lundi de pâques ! Venons en aux faits, contrats signés, départ, blabla, installation dans le lieu plutôt délabré, heureusement que la bouffe est bonne et que le personnel est adorable. Je remarque que la directrice se vante beaucoup. En effet, D. semble être la meilleure si l’on en croit ses dires. Elle est « carré », aime que ça soit « précis » et « efficace ». Ne parlant que d’histoires où elle a mis des gens sur « listes rouges » de BAFA, et que c’est A VIE, insiste t-elle. Pas la peine de faire la moindre connerie, donc, même si il vous semble évident que la liste rouge ne concerne que les actes pédophiles et/ou de violence envers les enfants. Petit à petit, D. instaure son régime de terreur, n’hésite pas à venir me parler de l’animatrice avec qui je travaille en disant qu’elle n’est pas « évidente », « stricte, autoritaire et qu’elle se prend pour la directrice mais qu’elle n’ose pas lui dire sous peine qu’elle se fâche ». C’est gagné, je me méfie de ma collègue qui se démène au travail comme un bœuf au labour. De mon côté, les chevaux sont dans un état plus que pathétique, pieds pourris (genre vraiment moisis pas genre « oh c’est pourri Disneyland), parasites et coliques, je suis ravie. Quand j’aurais le propriétaire des poneys au téléphone, il répondra « ah ouais ouais.. c’est possible ». Les jours passent et la situation commence à se dégrader, certains enfants sont très difficiles et je perds patience, vu que les réunions durent parfois jusqu’à 5h du matin, pour ne rien dire. D. nous raconte sa vie dont on a vraiment rien à foutre. Incapable d’être concise, elle blablate sur sa vie, ses fausses couches, ses malheurs ou sur les anciennes colonies qu’elle a eu à gérer et où tout le monde était contre elle. Heureusement, l’équipe est très soudée, et malgré les menaces camouflés derrière la paperasse bien faite nous réussissons à nous planquer dans le grenier pour souffler un peu avec des gâteaux et du cidre. A 3h de sommeil par nuit, il est vrai que tout le monde commence à faire peur. Quand nous faisons part de notre mécontentement, soit « nous sommes très fatigués, c’est dangereux pour les enfants dont nous sommes responsables, nous ne faisons plus attention », D. réplique « et alors, moi aussi je suis fatiguée, il ne faut pas tout ramener à sa vie personnelle., si vous voulez » Coup d’œil vers chaque membre de l’équipe. En une semaine, la directrice qui m’a, je le rappelle, contacté par internet, n’aura strictement rien demandé sur mon humeur, mes expériences, ma vie, mon caractère. Tout le monde craque, mais prenez garde, jeunes padawans, car si vous prenez soin de vos collègues en les envoyant se coucher, en leur parlant, en les rassurant, c’est un RAPPORT que D. vous fera. Sortez un plateau, utilisez un verre pour mettre de la peinture, et le centre qui nous accueille FERMERA ses portes, à jamais, c’était le gardien qui l’avait dit, qui était très mécontent de la façon que nous avions de gérer les enfants. Etant donné que je me tapais 30 minutes aller – retour pour aller chercher les bourrins malades au pré, j’avais le temps de discuter avec le gérant du centre, qui me tenait ce discours « sérieusement, si tous les animateurs étaient comme vous, je pourrais dormir sur mes deux oreilles, et mon fils aussi, je trouve que vous faites vraiment du super boulot ». Tiens, tiens, je me demande qui croire ? Si D. nous grille en train de lui parler, c’est un regard noir d’enfant pris sur le fait qu’elle vous enverra dans la tronche. D’ailleurs, depuis 4 jours, elle ne dit bonjour que devant les parents et les adultes, et ne manque pas de cracher à la gueule de chacun d’entre nous, jamais en face. Un jour, un cheval se prend une décharge, me la transmet, je me retrouve sur le cul, complètement appeurée avec 4 bourrins hystériques au bout des doigts. Stressée, j’appelle des renforts au lieu de me mettre à pigner au milieu du pré mouillé par la rosée. ELLE arrive, d’un pas joyeux, ne me demande pas ce qu’il s’est passé une seule fois, ne remarque pas que je boîte, et commence à papoter : « Moi avec mon cheval Isabeau j’allais faire les vendanges/mes enfants sont nés le cul sur un cheval/ dans ce camp là c’était le propriétaire des chevaux qui faisaient cours. » Bordel de merde, je ne sais pas si je me suis pété un truc, j’ai putain de mal, j’ai envie de chialer, j’ai dormi 3 foutues heures, je suis à bout, et toi tu me parles de tes chiards dont j’en ai rien à branler et que je plains d’avoir une mère comme toi ? D’une hypocrisie sans précédent, il semblerait que mon boulot soit irréprochable, jamais elle ne m’a dit quoi que ce soit. Pourtant, mes très chers collègues me font souvent part de ses dires : « rapport, listes rouges, pas contente ». Diviser pour mieux régner, vous connaissez ? Quand on oublie une table dehors, on parle de drame. Quand il y a des soucis de sexualité qui peuvent devenir graves, du racisme entre enfants de 6 ans, on ne peut rien y faire, voilà la politique à laquelle nous avions affaire. Le clou du spectacle demeure le dernier jour, jour de la « boom ». Vu la grande différence d’âge des enfants, nous avions décidé que les 4-5 ans se mettraient en pyjama histoire de pouvoir les coucher rapidement vu leur manque d’autonomie, les 6-10, s’habillant comme bon leur semble, pour les coucher plus tard. D. réagit : « Vous m’avez demandé pour ça ? Hein ? Non. Donc on les habille tous. Et sur leurs 31. Et je veux voir les 34 enfants maquillés. » Boom : H – 30 minutes, des gamins violents hyperactifs qu’en ont bien rien à foutre de ce que tu peux leur demander de faire, des petits bouts qui se prennent des coups dans la gueule, sans broncher, un pervers qui soulève les jupes et qui se tripote frénétiquement en permanence et un épileptique, pas de maquillage, « vous n’avez qu’à utilisez le vôtre ». Bah oui, bien sur, tout à fait. Au final, on a fait ça à nôtre manière, sentant qu’elle n’avait de toute façon plus grand chose à dire. Il va de soit que les aux revoirs furent inexistants. Cependant, tout le monde a noté l’excellent déroulement du voyage de retour, quand D. n’était pas là. C’est ici que tout à lâché pour moi et que je me suis permise de chialer ma race pendant une demie-heure de trajet, avec une super loutre à mes côtés qui me rappelait que tout était terminé, et ça, ça faisait du bien de l’entendre.
Je pourrais m’étendre très longtemps sur le sujet, mais je préfère garder ma salive et mon énervement pour la lettre à la direction, que je m’apprête à faire, une fois que j’aurais reçu mon salaire minable. A ceux qui ont l’habitude de faire des colos, qui comme moi n’ont eu que d’excellents souvenirs, des 5ème extraordinaires, des gamins merveilleux et un véritable soutien de la part des directeurs et directrices à qui vous aviez affaire, méfiez vous. Je sais que jamais personne n’a eu à se plaindre de mon travail, j’ai des lettres de recommandations, des directeurs qui m’appellent à chaque vacances pour savoir si je veux bien travailler de nouveau dans leurs camps. Je pense que l’équipe d’animation de cette colonie était de choix et que le harcèlement moral dont nous avons tous été victime de la part de la directrice se doit d’être souligné. Un job qui marche à la carotte (« fais ça ou je t’enlève ton BAFA », « Fais ça ou je te ridiculise », « fais ça ou je te fais des remarques déplaisantes dès que tu prends des initiatives) n’est pas un job, c’est une épée, que dis-je, un tas d’enclumes de Damoclès qui se balance au dessus de votre tête.

Cet article est dédié à toute l’équipe, qui a été d’une patience et d’une force morale plus que respectable. L’union fait la force, et la loutre fourrée aussi. Câlin d’amour.
Goodbye.
Une semaine depuis la pute, je m’en vais dans un pays joyeux où l’alcool et la déception n’existe pas afin de gagner ma croûte. Adieu.
Elle le répète encore une fois en tortillant ses doigts frippés, « je suis contente que tu sois venue me voir, tellement contente, si tu savais ». Elle a troqué ses petites chaussures de petite dame digne pour des machins orthopédiques dégueulasses et gravit chacune des marches, l’Everest, soupirant de douleur, s’accrochant à la rampe comme si sa vie en dépendait. Son discours n’a pas changé, même si elle le répète et s’en persuade, se noie dans sa sénilité comme un pilier dans son ricard. Je suis contente de te voir, je suis heureuse que tu sois là, je t’avais dit de ne pas grandir l’année dernière. La culpabilité prend le dessus. Je suis indigne, ingrate, me venge sur la bouffe pour étouffer mes excuses, celles qui ont le goût de honte et de rancune. Elle a rapetissée comme un pruneau d’Agen, m’arrivant sous la poitrine, et la regarder en devient presque une épreuve. Elle remplie mon assiette en tremblotant, pas question de parler régime, c’est refuser les seules choses qu’elle peut m’offrir et se priver d’une putain d’orgie gustative, parce que si il y a bien une chose qui n’a pas changé d’un pouce, c’est le bonheur qu’elle peut avoir en me voyant racler les plats, souriant comme une gamine dans un magasin de bonbons. Elle me parle de son chien, qui « parle plusieurs langues », qu’elle seule peut comprendre. J’aime bien l’écouter baragouiner ses histoires qui m’émeuvent, touillant mon café réchauffé à peine immonde. Tout a vieilli ici. Même le chien semble plus calme. Il ne saute plus sur les gens, se contente de poser sa tête sur les cuisses plisser des visiteurs et de couiner de bonheur. Faudrait que j’aille la voir plus souvent, tant qu’il en est encore temps.

J’avais envie d’être à la mode.
La pute.
Pensées sincères aux victimes du sujet d’aujourd’hui, je sais, c’est pas facile tous les jours. Allez viens dans mes bras, là, contre mon cœur, contre mon sein.
La vulgaris catinus (du latin « pourreussirjesuce« ), est un mammifère domestique de la famille des parasites (du grec παρά / para, « à côté » et σῖτος sitos, « blé, pain ») descendant tout droit de la guenon, plus communément appelé la pute, la trainée, la catin, la salope, la connasse, la sous race ou encore la « chienne de talus » dans les contrées paradisiaques corses. C’est une espèce qui pullule et purule le long de nos saints trottoirs depuis le début des années 70. La putain est haït des femmes, aimée des hommes, car il est étonnamment facile de pratiquer un coït rapide dans un coin de rue avec elle, réanimant ainsi les instincts animaux qui caractérisent le sexe fort.
I – Origine
L’origine de la trainée est difficile à détecter et la majorité des scientifiques et des femmes cherchent encore à l’heure qu’il est. La problématique étant « mais comment est-ce possible ? ». Plusieurs pistes ont cependant vu le jour grâce aux recherches frénétiques du commun des mortels :
- Complexe :
● D’Oedipe refoulé : Père absent, inconnu, décédé ou violent, voir incestueux, poussant alors la « suce moi la » à trouver, ou retrouver pour ce dernier cas, de « l’affection » masculine de façon compulsive.
● D’infériorité : La pute est grosse et/ou dénigrée par la plupart de son entourage dû à son manque d’intérêt, d’intelligence et de curiosité. Elle a tout d’abord tenté de plaire aux femmes diplômées, en vain.
Du complexe naît la recherche de sympathie du genre humain, jusqu’à maintenant la réussite de la catin est de 50,4% (dont 44% d’hommes et 6,4% de ses semblables.)
- Stupidité/Manque de culture/Manque d’intégration au système sociale :
● La sous-race a du mal à comprendre comment les humains fonctionnent. Retrouvant ses instincts bestiaux dès qu’on lui demande son prénom, elle sent ses dessous frétiller, et là, c’est le drame.
● Le système de monogamie ou encore d’inceste est étranger au sujet. Pour elle, un homme reste un homme. « Ah bon, je savais pas qu’il était marié/qu’il avait une copine/que c’était mon frère/qu’il était mort. »
● Incompréhension totale du cobaye face à la haine que les femmes éprouvent à son égard « Ah bon ? Elle ne m’aime pas parce que j’ai mit madame Irma sur le popol turgescent de son copain ? »
- Traumatisme :
Familial : Divorce, inceste, violence, alcoolémie, télévisions dans toutes les chambres.
Conjugal : Se venge d’une déception amoureuse par faiblesse.
Obésité infantile : Ça se passe de commentaire.
II - Morphologies :
- La connasse bonne : La moins fréquente. La pute est bonne, elle le sait, elle n’a que ça pour elle, alors elle dépense l’argent de maman (se référer au paragraphe I, père absent) pour s’acheter des vêtements de marque, ou alors elle le fait croire. Complètement vénale, si elle veut gagner de l’argent, c’est pas pour s’acheter des livres.
- La connasse moche : Grosse ou difforme à grande gueule, faut bien compenser et montrer qu’on est là, même si elle obstrue souvent le champ de vision de 6 personnes à la fois. Aime ses gros seins, faut bien que le régime bounty fonctionne quelque part.
III – Caractère et différents cas
La prostituée n’a que très rarement d’estime pour elle, en général, elle troque cette dernière contre une bière, un endroit où dormir ou une augmentation mammaire. Malgré sa capacité à se laisser tasser les organes de l’intérieur, elle sera sans doute très choquée si un « bite » vous échappe en soirée, et vous trouvera de suite excessivement ouvert d’esprit. Le cobaye n’a que très rarement de répartie. Aussi, si elle se retrouve dans un conflit, il est fort probable qu’elle se défende à grands coups de « il est vilain ton t-shirt », « t’as que 200 amis sur facebook », « ton skyblog est naze » ce qui, évidemment, ne manque pas de faire rire l’agresseur, qui prend alors la place du maillon fort. Le sujet a pour habitude de se créer une carapace. Après avoir foutu sa merde, elle a tendance à réapparaître comme un vilain bouton d’herpès.
Connue sur le web, Leectra se projette alors à la place de l’ambassadrice de la classe de putes la plus fréquente, la misanthrope. « Personne ne m’aime, je n’aime personne, mais je suis tellement bonne que quand j’en largue un, t’en as 6 derrières qui veulent me manger les fesses et vous êtes toutes jalouses. », et pourtant Dieu seul sait qu’est-ce qu’elles en chient bordel, de se faire haïr de la sorte. La première dame de France, connu pour son incroyable facilité à coucher avec des hommes de pouvoir, prend elle la place méritée de la représentante de la classe des putes vénales. La fée clochette pourrait prendre la tête des putes trentenaires, mais en fait non parce qu’on ne la voit jamais coucher. Par contre, je pourrai citer tout un tas de nanas qui, à l’instar des alcooliques, sont des chiennes qui s’ignorent. « Comment ça, coucher avec 52 personnes en un an c’est sale ?! ».
IV – Centres d’intérêts :
Mode, copine, drague, argent, baise, coucher avec des hommes casés, mannequinat, people.
V - Intérêts :
● Vider ses bourses autre part que dans sa main.
● Dépenser l’argent qu’on a en trop.
● Faire chier sa copine qui se troue le cul à faire des choses cool.
VI - Entourage
La prostituée s’entoure d’autres prostituées ou de personnes faibles qui respectent « A MORT » son ouverture d’esprit (et de cuisses).
VII – Phrases cultes et citations (note à moi-même : se retenir de mettre les statuts facebook d’au moins 200 de ses contacts)
- Basiques :
« T’es jalouse », « je suis tellement bonne que je vous écrase toutes », « Je suis plus méchante que Satan en personne », « Ça rapporte combien ? », « Oh j’ai soif.. dommage j’ai pas d’argent », « Non, il est 20h30, faut que je rentre sinon j’aurai plus de bus », « Faut que je te raconte », « Alors, là je la prend comme ça, et je la mets dans ma bouche, c’est ça ? » « Oooh t’es méchant..hihi », « mais t’arrêtes de m’agresser, je t’ai fait quoi putain t’es une rageuse », »il est trop mignonnnn », « tu trouves que j’ai des gros seins ? Hésite pas à toucher, dis moi s’ils sont fermes » blabla..
- Putes célèbres :
Leectra : « Si je m’acharne autant au grand écart, c’est pour mieux enjamber les connards ». (Un peu le Rimbaud des temps modernes si j’ose dire) « Ma qualité ? Je sais manipuler les gens ! » (Chez Morandini : lol)
Carla : « Quelqu’un m’a dit que tu m’aimais encore, ça fait plaisir, on remet ça dans le dos de Nico ? »
VIII – Conséquences des actes du sujet :
Chez les victimes : Divorces, familles brisées, séparation, engueulades, thérapie, abstinence, MST.
Chez la pute : MST, dents en moins, défigurée, viol, réputation de merde.
IX – Exceptions :
La pute intelligente :
Fait du porno.
X - Conclusion
Démolir deux ou trois putes muscle et fait mincir, n’hésitez pas. Mais gardez en tête que ce sont de pauvres créatures qui crèveront seules, avec un tribal sur le cul.

Demain, nous étudierons le cas de l’homme qui plante des courges et des bonnes poires avec sa bite (qui est sale) et de son cousin proche, l’homme qui a le cervelet dans la verge.
(N’empêche ça prend un max de temps de déverser sa haine envers les pauvres gens, bordel)
Pages:
Prev
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
...26
27
28
Next