Uniforme. Pour ou contre ?.
Calme toi mystérieux étranger. Ici, ce n’est pas un blog à débat, puisque de toute évidence je suis dans la vérité et toi dans le tort le plus profond. Non, ce dont je veux parler ici c’est bien de l’impact que l’uniforme peut avoir sur nous, hommes et femmes. Quand je te disais que Bulbe devenait Girly, tu as souhaité faire l’innocent, petit con, te voilà au pied du mur. A quoi bon citer la secrétaire, la soubrette, l’infirmière aux nibards qui débordent et à la policière ultra stricte (ma préférée) ? Je parlerai ici des pompiers, parce que j’en ai envie. Piquante anecdote, comme dirait l’autre, j’habite en plein centre ville (dans un appartement douillet où il fait bon vivre etc.. etc..) et il s’avère qu’un bon nombre de mamie (pas de pain, Ginette par exemple) décide de taper des crises cardiaques dans les Galeries Foufouillette ou, plus rarement, dans le Qüick du coin de ma rue. J’ai donc affaire aux pompiers régulièrement, pour le plus grand plaisir de toutes les midinettes qui aiment mater du type body builder dans leur petit pantalon moulant. Pas plus tard qu’il y a cinq minutes, marchant de ma démarche chaloupée et au combien sensuelle dans mes docs martens 10 trous achetées chez Damart (c’est pour rire, public), veste Gérard Darel habillant avec douceur mes épaules féminines et délicates, enfin bref une bonnassitude que toi même tu ne peux pas comprendre puisque tu portes des requins ou des chaussures en chanvre. Passons. M’engloutissant de ma flûte Gana trimestrielle, croustillante et moelleuse, je découvre avec effroi trois camions rouges qui pinponnent à tout va dans MA rue. Je fais caca dans mon pantalon, m’étouffe avec ma mie (de pain hein, pas Ginette) et écarquille les yeux tels les pouassons. Je pense « Oh non alors, mômôn a encore oublié le gaz » mais que neni, que neni. Continuant ma route en titubant comme le quidam qui mate les accidents de la route sur la nationale, je bouscule un type que je regarde niaisement style « je suis désolée ma famille vient de mourir sous mes yeux je suis orpheline et.. ». Monsieur à la bande grise sur sa veste noire. Gardant mon sang froid, esquissant un sourire, m’empiffrant de plus belle avec ma mie (…oh ta gueule) je ne sais si je dois aller me cacher dans la poubelle ou cracher par terre pour mettre en valeur mon côté « meuf qu’a de la gueule, un peu ». Il a fait le choix, en piquant dans ma baguette d’un geste assuré :
« Vous savez mademoiselle, c’est en continuant comme ça qu’il n’y en a plus arrivée chez soi ». Je lui fais comprendre par balbutiement style « anonméjabit’ici » que le magnifique porche 18 ème symbolise l’entrée de mon palace, ce à quoi il a répondu avec une voix suave et rock’n'roll « toujours bon à savoir, bonne soirée » *clin d’oeil, clin d’oeil*. Autant vous dire que j’en avais plus grand chose à foutre que maman ai dépérit mais heureusement quand même elle est toujours vivante pour me faire bon manger (Je t’aime Mouminette).Donc voilà, les pompiers c’est bandant, je suis une fille comme les autres, en plus ils sont musclés et sentent bon le soufre, je veux moi aussi un pompier pour m’allumer. (« hihihi ^^ » disent les connasses qui rigolent à mes jeux de mots pourris.)

Le pain est dangereux pour votre santé. A consommer avec modération.
Sinon mon père s’amuse toujours à me courser dans l’appartement avec des bouts de mortadelle dans le pif, je commence vraiment à me demander si il ne lui faut pas un chaton pour passer ses nerfs parce que j’en ai marre de me faire martyriser à coup de fromage. Je hais les hommes. Sauf Papa. Et la Mortadelle.Et Smoothie. Et Flora. Je vais au café boire des bières pour grossir et avoir chaud.
Je veux du rôti de porc et Skins est vraiment une série de merde tant que j’y suis.

Montage d’il y a deux mille ans, je l’avais oublié alors voilà du bonbon pour tes yeux.

Jean-jean Jean
Jeudi, 12. novembre 2009 à 22 h 58 min
Je suis curieux de voir comment les nanas qui sont pour l’uniforme, deviendront contre quand j’en aurai un…
LA BELGIQUE
Vendredi, 13. novembre 2009 à 15 h 05 min
Oh ça me rappelle que je suis amoureuse de mon prof de géo / infirmier / vulcanologue / pompier volontaire / rédacteur au magazine Géo. Merci, j’ai trop chaud maintenant.